1. Le premier contact : Le mail “fantôme”
Tout commence par un email. Souvent avec une adresse un peu étrange, générée dynamiquement. Le message est flatteur, cite précisément GLGreviews (merci le scraping de données), et me propose un produit dont je n’ai jamais entendu parler. Ce n’est pas un stagiaire qui a pris le temps de regarder mes tests, c’est une IA qui a envoyé des milliers de mails identiques en une pression de touche.
2. Une IA pour tout diriger : De la négociation au contrat
C’est là que ça devient fascinant (et un peu “relou”). Dans ce nouveau modèle d’agence IA :
- Le mail initial : Rédigé et envoyé par l’IA.
- La négociation : Si je réponds que mon tarif est trop élevé, c’est un chatbot qui analyse ma réponse pour tenter de me “low-baller”.
- La gestion contractuelle : L’IA génère le contrat, insère les clauses d’utilisation d’image et gère les signatures.
L’humain ? Il n’intervient quasiment plus, sauf pour valider le virement final (et encore…).
3. Le business model : L’agence “Zero-Effort”
L’intérêt pour ces agences est la scalabilité totale. Une seule personne peut gérer 200 campagnes simultanément. Une fois que l’IA a “ferré” le créateur, l’agence livre le deal “clé en main” à la marque : “Voilà, on vous a bouclé 50 influenceurs, les contrats sont signés, gérez les envois.”
4. Pourquoi j’ai décidé de laisser couler
Pour ce deal précis, j’ai choisi d’ignorer la proposition. Entre la négociation avec une machine qui ne comprend pas la valeur d’une production vidéo de qualité et des produits souvent “gadgets”, le calcul est vite fait. Sur GLGreviews, je préfère garder mon énergie pour des marques avec qui j’ai un vrai contact humain et des produits qui vous apportent une réelle valeur.
By GLG

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